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Réservé aux abonnés Cézanne, Bartholdi, Warhol... Les conseils des critiques du Figaro pour la rentrée des expositions Par Valérie Duponchelle et Eric Biétry-Rivierre Publié le 05/09/2026 à 12h15, mis à jour le 05/09/2026 à 12h38 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Art Moderne Art Contemporain Photographie Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="À gauche, Paul Cézanne, La Femme à la cafetière , vers 1895 (Musée d’Orsay). À droite, Peter Doig, Bather , 2023 (Gagosian, New York)." data-modal-image-credit="GrandPalaisRmn (musée d’Orsay), Hervé Lewandowki Gagosian, New York Peter Doig."> À gauche, Paul Cézanne, La Femme à la cafetière , vers 1895 (Musée d’Orsay). À droite, Peter Doig, Bather , 2023 (Gagosian, New York). GrandPalaisRmn (musée d’Orsay), Hervé Lewandowki Gagosian, New York Peter Doig. SÉLECTION - De Cézanne à Zurbaran, Mary Cassatt ou encore Warhol, cette rentrée met à l’honneur partout en France une foule d’expositions ambitieuses. Passer la publicité Publicité Sommaire Le Tintoret au Musée Jacquemart André Le Musée sentimental des artistes au MBA de Lyon Bartholdi au Musée d’Orsay Warhol à main levée au Musée du Luxembourg Saison coréenne à Guimet et Cernuschi La passion selon Simone Fattal au MAM Kerry James Marshall, le noir est couleur au MAM Cézanne et son héritage contemporain au Grand Palais L’art du paysage au Musée Marmottan Indiens du Pacifique Nord au Quai Branly Les séries de Monet à l’Orangerie Kurt Schwitters, l’art des petits riens au Musée Picasso Mary Cassatt et les pionnières de l’impressionnisme Tout Pinault en photo à la Bourse de commerce Zurbaran et le baroque espagnol au Louvre Gustave Fayet à la Fondation Louis Vuitton Villeglé au pied du mur à Carnavalet La nature sauvage de Lionel Sabatté au Musée de la Chasse Ibrahim Mahama à la Fondation Cartier Séraphine de Senlis au Centre Pompidou-Metz Le Tintoret au Musée Jacquemart André Regard et barbe jupitériens : honneur au génie fougueux de la Renaissance vénitienne, Jacopo Robusti, dit il Furioso (« le Furieux »), il Terribile (« le Terrible ») ou, plus communément, il Tintoretto, « le petit teinturier », en référence au métier de son père. Né vers 1518 et mort en 1594, il aura travaillé sur la Lagune, longtemps en compétition avec Titien et Véronèse, notamment pour les grandes commandes décoratives. Ses meilleures prouesses ? Les peintures ornant la Scuola Grande di San Rocco et l’immense Paradis conservé au Palais des doges. Face à ces ensembles majeurs de l’histoire de l’art, la réunion annoncée d’une quarantaine de toiles et d’œuvres graphiques suffira-t-elle à faire une rétrospective ? Au moins admirera-t-on la diversité de ce maître, capable de surprenantes audaces techniques tant dans ses scènes bibliques ou mythologiques que dans ses portraits : touche apparente et très enlevée, maniement spectaculaire de la lumière, perspectives… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 95% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous
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