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L’écrivain Thélyson Orélien reconnaît ses plagiats, mais pas le recours à l’IA dans l’écriture de C’était ça ou mourir Par Le Figaro avec AFP Publié le 13/10/2026 à 15h47, mis à jour le 13/10/2026 à 18h57 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Thélyson Orélien IA Plagiat Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’écrivain canadien qualifie ses multiples plagiats d’« erreurs inacceptables ». En revanche, il continue de nier avec vigueur l’usage d’intelligence artificielle pour la rédaction de son best-seller. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Des plagiats, oui. L’IA, non. À l’AFP, Thélyson Orélien affirme qu' « aucune phrase » de son roman « n'a été créée » à l’aide d’intelligence artificielle, comme un collectif le dénonce depuis la fin du mois de septembre. Des accusations à l’origine d’une vaste polémique dans le monde littéraire français. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Culture avec Jean-Christophe Buisson Inscrivez-vous à notre newsletter “La lettre d'info Culture” TV ce soir : retrouver notre sélection du jour À lire aussi «C’est une calomnie et une hérésie» : la défense de Thélyson Orélien, qui jure avoir écrit C’était ça ou mourir sans IA En revanche, l’auteur de C’était ça ou mourir , reconnaît être responsable de plagiats , qualifiés d’ « erreurs inacceptables » . L’écrivain canado-haïtien, dans un texte transmis à l’AFP, présente ses « excuses » pour ces plagiats. Par le passé, pour des publications dans la presse québécoise, celui qui bénéficiait du statut de révélation de la rentrée a fortement copié des textes signés par le journaliste Louis Pauwels, le poète Edward Kamau Brathwaite ou du futurologue Alvin Toffler. Passer la publicité Publicité Les maisons d’édition face à l’IA L’essayiste Samuel Fitoussi, chroniqueur au Figaro , est l’un des utilisateurs du compte « Balance ton Claude », qui a mis au jour le supposé recours à l’IA de l’écrivain. « Ceux qui ont aimé ce livre l’ont aimé parce qu’ils ignoraient qu’il avait été largement généré par une IA. S’ils avaient su la vérité, ils auraient moins aimé » , a-t-il expliqué, pour défendre sa démarche. « On dit que C’était ça ou mourir a été rédigé par une intelligence artificielle. C’est une calomnie et une hérésie. J’ai eu recours çà et là à des outils pour des recherches (...) Mais aucune phrase de ce livre n’a été créée par une machine » , déclare au contraire Orélien dans son texte transmis à l’AFP et intitulé Ce roman que j’ai écrit . Avec l’affaire, Thélyson Orélien, qui a suspendu fin septembre la promotion de son livre en France et est depuis rentré au Canada, la réalité de l’IA est entrée avec fracas dans les maisons et les jurys littéraires qui s’interrogent sur l’attitude à adopter. Si le Goncourt l’a retiré de sa liste, le Renaudot l’a conservé . Ce qui n’empêche pas le livre de caracoler en haut des classements de ventes.
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