Les films au cinéma cette semaine : faut-il voir The Social Reckoning, Ni vue, ni connue ou L’Espèce explosive ?

Les films au cinéma cette semaine : faut-il voir The Social Reckoning, Ni vue, ni connue ou L’Espèce explosive ?

Les films au cinéma cette semaine : faut-il voir The Social Reckoning , Ni vue, ni connue ou L’Espèce explosive ? Par Etienne Sorin , Constance Jamet , Isabelle Spaak et Olivier Delcroix Publié le 07/10/2026 à 07h52 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Jeremy Strong Isabelle Huppert Alexis Manenti Sorties Cinéma Comédie Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Jeremy Strong dans The Social Network , Isabelle Huppert dans Ni vue, ni connue , Alexis Manenti dans L’Espèce explosive ." data-modal-image-credit="Sony / Memento / Pan Distribution"> Jeremy Strong dans The Social Network , Isabelle Huppert dans Ni vue, ni connue , Alexis Manenti dans L’Espèce explosive . Sony / Memento / Pan Distribution Un thriller sur les rouages infernaux des réseaux sociaux, une comédie avec une figurante nommée Isabelle Huppert ou un objet filmique non identifié porté par Alexis Manenti. La sélection du Figaro . Passer la publicité Passer la publicité Publicité Sommaire The Social Reckoning - À voir Leviticus - À voir Ni vue, ni connue - On peut voir Ton animal maternel - On peut voir L’Espèce explosive - On peut voir Butterfly Jam - On peut voir The Social Reckoning - À voir Drame d’Aaron Sorkin - 1 h 53 À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Culture avec Jean-Christophe Buisson TV ce soir : retrouver notre sélection du jour Roi des dialogues enlevés, Aaron Sorkin fut la plume idéale pour donner vie à The Social Network (2010), portrait de jeunesse d’un Mark Zuckerberg volubile et arrogant. Seize ans plus tard, le scénariste revisite le sujet et remplace derrière la caméra David Fincher . Sorkin examine comment Facebook et les réseaux sociaux sont devenus une arme de désinformation massive, en retraçant l’alliance entre un reporter du Wall Street Journal et une lanceuse d’alerte. Thriller au suspense sage, le film se rattrape grâce à sa pédagogie et sa force de conviction. Une mise en accusation implacable des réseaux et des démiurges de la tech. C. J. Passer la publicité Publicité L’avis du Figaro : 3/4 À lire aussi Notre critique de The Social Reckoning : la lanceuse d’alerte contre Mark Zuckerberg Leviticus - À voir Film d’horreur d’Adrian Chiarella - 1 h 27 Un film d’horreur qui suinte le désir et la peur ? C’est la promesse de ce récit de possession se déroulant dans une petite ville australienne. Alors que deux lycéens se tournent autour, une vague de meurtres touche les adolescents de la communauté queer. Naim et Ryan peuvent-ils céder à leur attirance, quitte à s’attirer l’ire de cette mystérieuse entité sanguinaire, qui prend l’apparence de l’être que l’on désire le plus ? Comment être sûr de la personne qui est en face de soi ? Humble et dénué d’effets spéciaux tape à l’œil, Leviticus utilise le surnaturel comme parabole de passage à l’âge adulte et interroge sur le poids du déni et de l’homophobie. Bonus : le long-métrage est plutôt mesuré en termes d’hémoglobine. Le vrai effroi est ailleurs. C. J. L’avis du Figaro : 3/4 Ni vue, ni connue - On peut voir Comédie de Marc Fitoussi - 1 h 55 Passer la publicité Publicité L’une est célèbre, capricieuse et exaspérante, l’autre est figurante. La première, c’est Sandrine Kiberlain qui interprète Sandrine Kiberlain. La seconde, c’est Corinne Maclou, jouée par Isabelle Huppert . Figurante sur le tard, Corinne sait qu’elle mérite mieux que ces apparitions muettes. Mieux que du café soluble en gobelet. Marc Fitoussi creuse le décalage entre ceux qui sont en haut de l’affiche et ceux qui y aspirent. Réalisateur pour la série Dix pour cent , il en reprend les codes. Mais comparé au format court d’un épisode, un long-métrage doit trouver son rythme. Ce que Marc Fitoussi ne réussit pas toujours. Faudrait-il pour autant bouder notre plaisir ? En contre-emploi dans ses habits étriqués de Corinne Maclou, Isabelle Huppert excelle. I. S L’avis du Figaro : 2,5/4 Ton animal maternel - On peut voir Drame de Valentina Maurel - 1 h 45 Drôle de titre. Drôle de film aussi, un peu sauvage, qui ne se laisse pas apprivoiser facilement. Pour son second long-métrage après J’ai des rêves électriques , Valentina Maurel imagine Elsa de retour à San José, la capitale du Costa Rica, après des études en Belgique. Sa petite sœur Amalia, en pleine crise ésotérique, vit désormais seule dans la maison familiale. La mère est surtout préoccupée par la réédition d’un recueil de poèmes érotiques qu’elle a écrit dans sa jeunesse. Trois femmes pleines de désirs et de doutes, incarnées par trois actrices formidables, justement récompensées du prix d’interprétation féminine Un certain regard au Festival de Cannes. É. S. L’avis du Figaro : 2,5/4 Passer la publicité Publicité L’Espèce explosive - On peut voir Policier de Sarah Arnold - 1 h 35 L’affaire tourne mal. C’est la guerre ouverte entre chasseurs et agriculteurs. Un céréalier en faillite lutte pour maintenir sa ferme à flot. Mais il déraille et abat un notable venu le pousser à bout. Un gendarme corse muté dans la région pour raisons disciplinaires, Fulda Orsini ( Alexis Manenti ), mène l’enquête. Ce premier long-métrage se présente comme un objet filmique non identifié, mélange d’action, de thriller, de comédie noire et de romance. Il fait l’école buissonnière au cœur d’un cinéma français qui semble presque monacal. Surprenant, détonant, un brin dérangeant, il marque l’irruption d’une réalisatrice à suivre. O. D. L’avis du Figaro : 2,5/4 Butterfly Jam - On peut voir Drame de Kantemir Balagov - 1 h 37 Kantemir Balagov ( Une grande fille ) vivait encore en Russie quand il a commencé l’écriture, en 2020. Après avoir manifesté contre l’invasion de l’Ukraine, il a dû quitter sa région du Nord-Caucase, où l’on parle kaba

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